Eglise

Grézac

Type : Architecture. Adresse : Place de l'Eglise. Siécle : 14ème?. Datation : Par source , dossier de classement. Statut : Public. Protection : Classement Monuments Historiques. Remarque sur la date : Voir église. Appellation usuelle : Eglise Saint-Symphorien. Parties constituantes : Crypte. Murs : 5 mètres d'élévation ; carré parfait de 7 mètres de côté ; déambulatoire (corniche) entourant les murs de la salle et accessible en principe par l'escalier ; cheminées-fenêtres débouchant à l'extérieur ; pierre de taille. Toit : Sanctuaire compartimenté, séparé par la corniche. Voûte : Arcs d'ogives divisant la voûte en quatre compartiments fermés chacun en ogives à huit branches ; dans les angles, arcs retombant sur quatre courts colonnes à chapiteaux. Escalier : Départ de l'escalier en avant des marches de l'autel. Sculptures : Remarquable chapiteau central, représentant "Les Damnés aux enfers" (détérioré) ; nombreux corbeaux ouvragés sur la corniche (notamment un paon, tête renversée en arrière, et une grosse marguerite). Intérêt : Croix multicolore peinte sur les parois de deux travées (presque invisible aujourd'hui) ; peut-être une croix de Saint-Jacques de Compostelle?. Source de la fiche : Dossier classement ; "Etude comparative entre la crypte de Saint-André de Lidon et celle de Grézac", préparatoire au classement de l'édifice (abbé Tonnelier, 1943). Remarques : Désaccord sur la destination de la salle souterraine. D'après Audiat ("Epigraphie Santone"), elle est qualifiée d'ossuaire par la présence d'un entonnoir à ossements. D'après l'architecte en chef des Monuments Historiques (1943), il pourrait s'agir aussi d'une chapelle funéraire de par sa position par rapport à l'église principale. D'après Tonnelier, les cryptes de Saint-André de Lidon et de Grézac auraient toutes deux été bâties par les Clunisiens de Saint-Eutrope de Saintes.